Publié le 8 janvier 2026

Les écologistes de Boissy sont bien là !
Publié le 3 novembre 2025
Je viens de passer un moment sur Facebook… déprimé je suis. Bon, je reprends les choses à ma manière.
Parmi toutes ces informations, laquelle n’est pas confirmée par Facebook ?
Je blague, en fait, tout cela est faux et fait parti d’un scénario onirique réalisé par un cerveau supérieur. Et je vais vous dire la Vérité :
Je suis le seul être vivant sur terre, et vous êtes toutes et tous des personnages de mes rêves. Ma seule interrogation est, mais quel est donc l’individu pensant dont je suis le rêve et que je découvrirai à mon réveil ?
Publié le 8 septembre 2025
Il est probable que je ne changerai pas beaucoup mes habitudes le 10 septembre mais le mouvement « bloquons tout » m’intéresse.
Oui, il y a eu des tentatives fortes de récupération par la droite extrême.
Oui, il y en a maintenant par d’autres mouvements, de gauche et écologistes, pour certains radicaux.
Sans doute les trolls russes ou d’ailleurs tenteront-ils d’avancer leurs pions.
C’est vrai, le risque de débordements me préoccupe, comme l’aspect auberge espagnole des motivations, du genre venez avec vos indignations, on fera le tri au fur et à mesure.
Mais franchement, ça ressemble tout de même à un mouvement vivant, sainement protestataire face à l’incurie de nos dirigeants pour réduire les injustices sociales, pour faire fonctionner les services publics (et les institutions !), pour préparer enfin nos sociétés aux conséquences du dérèglement climatique et de l’effondrement de la biodiversité, pour donner du sens à notre nation et à notre avenir.
Et s’il sortait quelque chose de nouveau et porteur d’espoir de ce mouvement ?
Publié le 22 juillet 2025
Une partie des opposants aux opposants à la loi Duplomb contestent le risque sanitaire sur la santé humaine, des études ne démontrant pas selon eux le risque de survenues de cancers.
D’abord, cette loi ne fait pas qu’autoriser l’acétamipride. Elle permet aussi les mégabassines et l’agrandissement des élevages ; elle met sous tutelle la police de l’environnement.
Ensuite, les effets néfastes et terribles sur la biodiversité ne font pas débat. L’acétamipride est un tueur démontré d’insectes, notamment pollinisateurs, d’oiseaux et de batraciens. Quant on sait qu’on assiste à une extinction massive des espèces, il y a de quoi hurler d’effroi et de colère !
Enfin, si le risque de cancer ne fait pas (encore) consensus, la neurotoxicité de l’acétamipride est elle aussi démontrée. Quant aux cancers, les études existantes montrent juste que, peut-être bien qu’il en provoque, surtout avec l’effet cocktail. Interprétation de ses défenseurs, syndicats productivistes et élus de droite : aucun risque !
Pourtant, on peut produire sainement en garantissant des revenus décents aux paysans.
C’est un affrontement politique clair et d’un enjeu majeur. Le progrès contre la réaction, l’avenir contre les gains à court terme.
Lien vers la pétition contre la loi Duplomb
Source des informations : Reporterre

Publié le 10 avril 2025
Ce plan permet de :
Les critiques que l’on voit sur les difficultés d’accéder à l’église saint Léger ou à l’école de musique par exemple sont étonnantes et dans le mot « accéder », les auteurs de ces critiques y mettent forcément le terme « en voiture ». Alors que, sauf quand sa santé ne le permet pas, il y a le parking de la Ferme qui se situe à 450 mètres, soit 6 minutes à pied. Stationnement pratique, gratuit, ne gênant personne. D’ailleurs, avant même la mise en sens unique de la rue Lacarrière, il était le plus souvent très difficile de trouver une place de stationnement tout près de l’église ou de l’école de musique.
Au pire, si jamais l’expérimentation sur six mois montrait des difficultés majeures, il serait toujours possible d’apporter des correctifs, sans remettre en cause les objectifs principaux, limiter la vitesse des véhicules à moteur et l’ensemble des nuisances qu’ils provoquent, et sécuriser les modes de déplacements actifs en apaisant l’usage de nos rues et de nos trottoirs.

Publie le 15 mars 2025
Avant que la végétation ne soit trop haute, l’association Boissy Environnement et Transition organise une nouvelle opération de ramassage des déchets.
Dimanche 16 mars, rendez-vous à 10h30 près du rond-point des FFI.

Lancement du baromètre vélo 2025
La FUB, fédération des usagers de la bicyclette, lance son édition 2025 du baromètre vélo. Les réponses à ce questionnaire permettent aux collectivités de tenir compte des avis des cyclistes, occasionnels ou réguliers, pratiquants pour les loisirs ou pour les activités du quotidien et le travail.
Pour partager la rue, il faut du respect réciproque et des aménagements tournés vers un avenir durable.
Pour répondre à l’enquête, c’est par ici : https://www.barometre-velo.fr/go.php
On peut donner son avis sur plusieurs communes. Quelques minutes suffisent !


Publié le 28 février 2025
D’abord, il faut que je dise que, oui, la saleté, les dépôts d’ordure sauvages, les rassemblements abusifs d’individus alcoolisés, la vente de cigarettes de contrebande à la sauvette, le trafic de stupéfiant sont des nuisances qu’il faut combattre.
Les municipales approchent, à Boissy-St-Léger comme partout ailleurs en France. C’est le moment pour l’opposition de droite qui veut exister et séduire les électeurs de surfer sur les sujets qui pourraient la porter et d’exploiter les plaintes légitimes qui peuvent s’exprimer.
A Boissy, ce qui motive la droite, ce sont les regroupements d’individus quelquefois alcoolisés qui consomment sur la voie publique et gênent les passants.
Les protestataires ont raison. Ces groupes d’hommes plutôt jeunes et d’origine souvent du Cap Vert encombrent un peu trop bruyamment les abords de la gare RER et particulièrement le passage Murat.
Les protestataires exagèrent en parlant d’agressions et de difficulté à circuler. Mais je comprends que traverser ces groupes puisse être au minimum désagréable quand on risque de se faire interpeller, surtout pour les femmes.
Les protestataires ont tort lorsqu’ils fustigent la politique « forcément » laxiste de la gauche au pouvoir à Boissy.
D’abord parce que le problème est le même partout, dans toutes les villes en zone urbaines, quelle que soit leur couleur politique, et ensuite parce que le maire et les élus de la majorité de Boissy préfèreraient eux aussi que ces groupes ne trainent pas dans ces lieux très fréquentés par les Boisséens et toutes les personnes qui fréquentent les commerces du quartier et qui vont à la gare RER ou à la gare routière, ou qui en reviennent.
Ensuite parce que la ville de Boissy a bien conscience du problème et agit pour le résoudre. Passages réguliers de la police municipale, appels réguliers aussi à la police nationale, interpellation de la copropriété qui ne fait pas ce qui devrait être fait pour les poubelles et l’entretien des locaux, interpellations régulières des commerçants qui encombrent l’espace public, trottoir, bande cyclable, avec là aussi leurs poubelles, leur matériel et les palettes de livraison. Plusieurs courriers recommandés ont été adressés à la RATP et à RATP Habitat pour exiger une clôture de la zone près de l’escalier vers le tunnel utilisée comme dépôt de déchets.
Plusieurs des commerces concernés ont déjà fait l’objet de fermeture administrative pour manquement à leurs obligations.
Le trottoir, bien abimé par les stationnements de camions de livraison a dû être réparé, une place de stationnement dédiée aux livraisons à été créée.
Pour ce qui concerne les interventions de la police nationale, la diminution des effectifs de 18 fonctionnaires de police au commissariat de Boissy fait qu’ils sont malheureusement beaucoup moins disponibles pour ce type de problèmes.
Les protestataires ont tort lorsqu’ils font ces reproches à la mairie. Le problème, à Boissy comme ailleurs, vient d’abord de l’éducation, du manque de moyens des services de prévention, du manque de logements, de la réduction des moyens de la police nationale et de la disparition de l’ilotage, de la négligence de certaines copropriétés et de certains commerces.
Publié le 23 février 2025
Lorsque Julien Bayou avait été contraint de démissionner de son poste de secrétaire national d’EELV puis de son mandant de député, j’avais été choqué de la méthode employée par ses accusatrices / accusateurs pour le dénoncer. C’est cet évènement qui avait été le déclencheur de ma démission, qui s’ajoutait aux positionnements politiques pendant la présidentielle et les législatives de 2022 qui ne me convenaient pas.
Depuis, sans prendre de responsabilité au sein du parti, j’ai ré-adhéré, parce que les Écologistes sont ma famille politique et que c’est par la politique qu’une action publique est possible et nécessaire.
La justice, saisie par l’ex compagne de Julien, a rendu un non lieu pour absence d’infraction.
Il m’apparait nécessaire que le parti tienne compte de cette décision et ne ne contente pas d’un communiqué plutôt pas mal fait, mais que je juge trop timide. Il est en fin de cet article.
J’ai signé la lettre ouverte à la direction du parti pour qu’une position plus claire reconnaissant les erreurs passées envers Julien soit affirmée et publiée.



Nous avons appris le classement sans suite des plaintes déposées pour harcèlement moral et abus de faiblesse à l’encontre de Julien Bayou par son ex compagne. Nous constatons qu’à l’issue de l’enquête le Procureur de la République n’impute à Julien Bayou aucune infraction. Les conclusions en octobre dernier de notre enquête interne externalisée allaient dans le même sens.
Nous regrettons que cette affaire, amplifiée par sa médiatisation, ait pu occasionner des souffrances et eu des conséquences négatives sur la vie de Julien Bayou.
Nous entendons la souffrance de toutes les personnes concernées d’une manière ou d’une autre par cette affaire, ainsi que celle de leurs proches. Nous leur apportons notre soutien ainsi qu’aux personnes adhérentes de notre parti affectées par celle-ci.
Nous regrettons l’impact que cette affaire a eu sur notre mouvement, autant critiqué d’en faire trop que pas assez, et sur l’ensemble de ses militant.es. Cette longue séquence nous a et devra nous guider dans l’amélioration de nos pratiques politiques ; nous engagerons un débat en interne sur les enseignements à en tirer.
Nous rappelons notre attachement au principe de la présomption d’innocence. La mise en œuvre de nos procédures internes en matière de lutte contre les violences sexistes et sexuelles n’a jamais dérogé à ce principe fondamental.
La question de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles est au cœur de notre engagement politique. Nous continuerons à prendre au sérieux, à traiter tous les signalements et à nous former à tous les échelons afin d’offrir des espaces militants sécurisants pour toutes et tous.
Nous devons nous assurer que l’ensemble des membres de notre mouvement puissent s’y investir et militer en toute sécurité. Cet enjeu dépasse le mouvement Les Écologistes et nécessite un travail politique collectif. Nous entendons continuer à y prendre toute notre part.