Consultation en cours à EELV

Le vote interne à EELV est en cours. Je suis content qu’il ait lieu, je craignais que les adhérents ne soient pas consultés. Ce soir à minuit, vendredi 6 mai, il sera clos.

Ça sera intéressant de voir ce qu’il se passera si le contre l’emporte, alors que l’accord est présenté comme définitif depuis le 1er mai. J’ai voté contre. Essentiellement parce que la répartition des circonscriptions s’est faite sur les seules bases du résultat du 1er tour de la présidentielle, ce qui m’apparaît injuste, il aurait fallu tenir compte des résultats des élections précédentes pour relativiser l’effet Mélenchon et le vote utile. Seconde raison, parce que le candidat pressenti sur notre circonscription va nous faire perdre. Il est d’ailleurs remis en cause en interne chez LFI et il n’est pas impossible que la convention d’investiture LFI qui se réunira demain samedi 7 mai désigne quelqu’un d’autre.

J’attends avec impatience de connaître l’ensemble des candidats sur la troisième circonscription du Val-de-Marne.

Et au bout des négociations menées par les dirigeants nationaux, il n’en resta qu’un dans notre circonscription comme dans beaucoup d’autres. Bonne chance à lui, à elles et à eux.

Mettre en place une politique écologique et sociale est une urgence absolue. Faire contrepoids au libéralisme méprisant de la macronie, contenir l’avancée de l’extrême-droite en sont d’autres.

Pour autant, les conditions de l’accord passé entre LFI et mon parti, EELV, balaient des efforts et une implantation de longue date de l’écologie politique que je vis mal. Il présente aussi des éléments programmatiques et une pratique de la politique qui me déplaisent profondément.

Au-delà de ce ressenti personnel, je sais reconnaître la puissance d’un accord historique et je comprends, et j’accepte, intellectuellement en tout cas, ce qu’il peut engendrer de dégâts dans les collectifs locaux au nom de l’intérêt supérieur. Mais je ne participerai pas à la campagne dans ma circonscription. Peut-être le regretterai-je dans deux mois ou dans deux ans.

Bonne chance aux candidats de la Nouvelle Union Populaire, Écologique et Sociale.

Aménagement de la couverture de la déviation et de ses abords – respecter la faune sauvage !

Ceci est l’article libre opinion qui sera publié dans le prochain Boissy Mag

Cinq ans après le concours désignant la société chargée de l’aménagement de la couverture et des abords de la déviation, les financements et les détails du projet final ne sont toujours pas connus.

Parmi les enjeux de cet aménagement, créer des aires de loisirs, faciliter le cheminement piéton et cycliste, l’un d’entre eux attire particulièrement notre attention.

Des chevreuils, des daims, d’autres mammifères, de nombreuses espèces d’oiseaux, d’insectes et de batraciens habitent ces espaces, s’y nourrissent, s’y reposent, s’y reproduisent et s’y déplacent.

Le projet doit impérativement respecter ces habitats, pendant la réalisation des travaux et lorsqu’ils seront terminés. Chaque bosquet, chaque creux, chaque pied d’arbre peut abriter un animal ou un groupe d’animaux.

La faune boisséenne est exceptionnellement riche. Des cervidés aussi près d’une métropole est un cas unique en Europe. La vie de ces animaux et la biodiversité sont à protéger. Les espaces formant leur habitat sont un véritable poumon vert pour les humains que nous sommes et qui peuvent s’y promener avec respect.

J’ai un candidat, de raison, de famille politique, de sensibilité, de préférence affective

Au premier tour de la présidentielle, je voterai pour mon candidat préféré, celui qui porte le projet qui me convient le mieux. Il s’agit de Yannick Jadot.

Au second tout, j’éliminerai le ou la candidat.e que je voudrai écarter. Ou je m’abstiendrai, on verra.

Le vote utile, ou son équivalent, c’est fini. Voter sous la pression et les injonctions se voulant culpabilisantes, c’est impensable et insupportable, sans doute déterminant pour la suite. Je fais des choix programmatiques et de façon de faire la politique, avec plaisir, conviction et sans arrières-pensées. Je défends des projets, des collectifs et des personnes en qui j’ai confiance.

Source Facebook, auteur.e inconnu.e

Adhérez à Europe Écologie les Verts

Logo EELV

Face aux crises environnementale, sociale, démocratique et sanitaire que nous subissons, auxquelles s’ajoute la terrible guerre que mène l’agresseur Russe en Ukraine, on ne peut plus continuer à gérer les territoires, les pays et le monde comme si de rien n’était.

Peser sur les choix politiques, gagner des élections, faire la démonstration qu’une politique portée par une détermination forte vers l’écologie populaire est possible. Ce pouvoir de faire et d’agir passe par le renforcement des collectifs locaux qui débattent, partagent les mêmes craintes et les mêmes espoirs, sont prêts à s’engager, chacun à sa façon, selon ses possibilités, pour transformer nos territoires.

Nos modes de déplacements, la répartition équitable des richesses et le pouvoir d’achat, notre alimentation, nos consommations relocalisées, la protection des espaces naturels et des terres agricoles, etc. Les leviers d’actions sont nombreux, et là où ils sont activés, ils fonctionnent.

Ça vous dit ? Si oui, adhérez à EELV, c’est facile, c’est une promesse de satisfaction et d’action utile et enthousiasmante.

J’adhère à Europe Écologie Les Verts

Groupe local du Plateau Briard, Boissy-Saint-Léger, Villecresnes, Marolles-en-Brie, Santeny, Mandres-les-Roses, Périgny-sur-Yerres.

Logo EELV

Recomposition politique, il faut ajouter le coronavirus et la guerre en Ukraine à la liste des divisions

Gauche, droite, extrême-droite, écologiste… ça ne suffit plus pour expliquer qui sont les gens politiquement, à quelle société ils aspirent. D’abord le zapping politique, des gens changent de préférence et de vote en fonction de leurs préoccupations du moment. Quelquefois, ça donne le tournis… Il y a aussi celles et ceux qui se sentent, par exemple, écologistes face aux enjeux du climat, mais de droite quelquefois extrême quand il s’agit d’immigration ou de droits des minorités ou de souveraineté nationale ; ou de gauche sur les questions économiques, mais de droite sur les questions sociales.

Et puis voila la pandémie de coronavirus, les complotistes de tous bords, les antivax, modérés ou fous furieux, celles et ceux qui font confiance à la médecine et les autres. Grosse fracture, dans la société, dans les familles politiques, dans les familles tout court quelquefois.

Et puis encore cette terrible guerre que la Russie mène en Ukraine, avec la plupart des gens horrifiés par les horreurs de cette agression mais une partie des Français accusant l’occident d’avoir tout fait pour pousser à bout Poutine, qui n’est pas un type si mauvais que ça…

Je suis écologiste, de gauche, pour la vaccination obligatoire, horrifié par cette guerre en Ukraine comme par les autres, favorables à l’accueil des réfugiés, qu’ils viennent d’Ukraine, de Syrie ou d’Afghanistan, favorable aux sanctions contre la Russie de Poutine, critique de l’Otan et de la mainmise des USA, pour un renforcement de l’Europe, sociale, écologiste, diplomatique et même politique, y compris dans sa composante de défense.

Du coup, je me sens bien dans ma famille politique, EELV, mais j’ai conscience qu’il faudra dépasser ce cadre d’un seul parti pour être en mesure de gagner des élections et peser sur les décisions, au niveau local comme au niveau national. Avec qui d’autre que mes ami.e.s d’EELV et du Pôle Écologiste vais-je pouvoir militer dans les mois et les années qui viennent, sur quels critères, sur quelles urgences, sur quelle vision du monde tel qu’il est et tel que nous le voulons ?

Non à la retraite à 65 ans !

La retraite à 65 ans proposée par le candidat Macron : un dogme libéral aveugle et une terrible régression sociale

Parce que le modèle voulant que les cotisants paient les retraites n’est pas tenable. Les gains de productivité ne cessent d’augmenter et le rapport du nombre de cotisants (30 millions d’actifs) par rapports au nombre de retraités (17 millions) ne cesse de diminuer. Ça ne peut plus fonctionner, même en faisant travailler les gens plus longtemps.

Parce que c’est profondément injuste. L’espérance de vie des travailleurs les plus pauvres est très inférieure à celle des plus aisés. 13 ans d’écart chez les hommes, 8 ans d’écart chez les femmes.

Et n’oublions pas les chômeurs : après un an de chômage, les personnes sans emploi voient leur espérance de vie diminuer d’une année par rapport aux travailleurs.

Parce que pour « travailler tous », il faut « travailler moins ». Ça passe par la réduction du temps de travail hebdomadaire mais aussi par la non augmentation de l’âge de départ à la retraite.

Parce que 65 ans est un choix hypocrite. En France, l’âge réel de départ à la retraite est de 62,5 ans pour les hommes, 63 ans pour les femmes. Et ces âges ne tiennent pas compte de celles et ceux qui sont en chômage de longue durée ou en invalidité, usés par des années de travail contraignant. Comme pour les précédentes réformes (Sarkozy, Hollande), la volonté réelle de Macron et de ses soutiens politiques et financiers est de réduire le montant des pensions, les gens prenant leur retraite sans attendre le taux plein.

Parce que considérer le travail comme seule façon d’être utile au collectif est une grave erreur. Heureusement qu’il y a des retraités encore en forme pour faire vivre les associations, dont les associations caritatives, les clubs sportifs, participer aux pédibus, garder leurs petits-enfants,etc.

Par contre, celles et ceux qui le souhaitent ou qui le peuvent, il faut bien sûr leur permettre de poursuivre leur activité.

Et alors, gros malin, nous disent les super calculateurs, tous faisant partie de cette France qui va plutôt bien, qui va payer ?

Facile, celles et ceux qui s’en mettent plein les comptes en Suisse grâce aux dividendes qu’ils reçoivent et les impôts qu’ils ne paient pas. Taxer les transactions financières et traquer l’évasion fiscale, deux mesures qui apporteront à l’État les moyens pour financer les retraites, les hôpitaux, les écoles, les maisons de retraite, etc.

Non à la retraite à 65 ans !

Baromètre 2021 des villes cyclables – Il y a beaucoup à faire à Boissy aussi

Les résultats du baromètre 2021 des villes cyclables sont maintenant publics. Peu de villes donnent satisfaction aux cyclistes ou l’envie de se lancer à vélo à celles et ceux qui seraient tentés.

A Boissy-Saint-Léger, de nombreux points noirs sont repérés, le manque d’arceaux de fixation et d’équipements aux carrefours est dénoncé, le mauvais entretien des piste existantes les rend désagréables à emprunter.

Mais le pire, comme dans beaucoup d’autres villes, ce sont les discontinuités. Quelques bouts de piste de ci de là, qui se terminent souvent dans des conditions potentiellement dangereuses, les branches Val-de-Marnaises du RER vélo pour lesquelles il n’y a aucun début de chantier ni même de promesse de financement pour l’ensemble du projet porté par le Collectif Vélo Ile de France. Les sommes budgétées par la Région le sont pour la phase 1 seulement.

Disons pour terminer sur une note positive que la marge de progression est grande !

https://barometre.parlons-velo.fr/2021/palmares/…